Bienvenue sur le site de la paroisse François-de-Laval
Une paroisse, deux églises


Le bien reste le bien même si personne ne le fait; le mal reste le mal même si tout le monde le fait.

— Saint Augustin de Hippone

 
Parcours de Catéchèse de la Paroisse

Parcours de catéchèse d'initiation à la foi chrétienne dans la Paroisse. Au cours de route, préparer la célébration de sacrements d'Initiation: le baptême, le pardon, l'eucharistie (communion) et la confirmation.

Liturgie

Célébration du baptême des petits-enfants pendant le mois de juillet 2018.

14 juillet à l'église St-Louis de Montfort

21 juillet à l'église St-Gilles

22 juillet à l'église St-Gilles

Liturgie

Célébrations du baptême des petits-enfants au cour du mois de juin 2018.

17 juin à l'église St-Louis

23 juin à l'église St-Gilles

La vie de la Paroisse

LE SECRÉTARIAT SERA FERMÉ  le 25 juin ainsi que le 1er juillet

Horaire Du 25 juin au 27 août

MARDI, JEUDI, VENDREDI DE 13H À 16H

FERMÉ DURANT LES VACANCES DE LA CONSTRUCTION DU 

22 JUILLET AU 5 AOÛT,  RETOUR MARDI LE 7 AOÛT À 13H

 

L'HORAIRE RÉGULIER REPRENDRA LUNDI LE 27 AOÛT À 13H 

 

Parcours de Catéchèse de la Paroisse

20 jeunes de notre communauté ont célébré pour la première fois leur participation au sacrement de l'Eucharistie le 26 mai 2018, fête de la Sainte Trinité!

Liturgie

Célébrations des baptêmes des petits enfants au cours du mois de mai 2018.

19 mai, église St-Gilles

27 mai , église St-Louis


 

LE MOT POUR LA SEMAINE

 

 

 

5 août

18eme dimanche ordinaire

Homélie du dimanche 5 août  (Jn 6,24-35)

Chers frères et sœurs en Christ

"Quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus."

’Ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. » Jésus vient de nourrir cinq mille personnes dans le désert avec cinq pains d’orge. Il veut nous révéler qui il est : l’Envoyé de Dieu, le Fils de Dieu. Les témoins du signe de la multiplication des pains demandent un autre signe. Jésus est le véritable signe annoncé par la multiplication des pains. Plus nous avançons dans la connaissance du mystère du Pain de vie, plus nous demandons l’humilité. La Passion de Jésus se donne pour nous guérir et nous rendre victorieux dans nos combats. Jésus pain de vie nous est donné pour que nous passions l’épreuve et demeurions dans la victoire de son amour. Jésus est le pain de Dieu qui descend du ciel et donne la vie au monde.

Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. » Ils lui dirent alors : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ? Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel. » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. Certains refusent un acte de foi en la personne de Jésus. Il le leur dit clairement : « Vous me cherchez, non parce que vous avez vu et compris mes signes, mais parce que vous avez mangé du pain à satiété. » Moi, je suis le pain de vie, dit-il encore. Dans la douceur et dans l’humilité, Jésus se positionne comme le pain de Dieu, le vrai, celui qui descend du ciel et donne la vie au monde. La veille de sa passion Jésus prendra le pain et le vin, Il bénira son Père et nous manifestera comment il va transformer les événements douloureux de sa Passion dans la gloire de sa Résurrection. L’Eucharistie situe et annonce le grand combat dans lequel nous sommes engagés. En Dieu, dans l’humanité de Jésus, est située l’alliance nouvelle et éternelle. Dieu est amour, c’est un Père plein de tendresse et de bonté.

Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. » Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. » Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Croire, c’est se soumettre à l’œuvre de Dieu, c’est entrer dans le travail qu’il accomplit par Jésus. Mais nous sommes lents à faire confiance, et nous gardons toujours au cœur un reste de soupçon. Le pain de Dieu, celui qui seul peut donner la vie au monde, c’est moi, dit Jésus ! » C’est à sa personne que nous adhérons en mangeant le Pain de vie. Quand nous recevons l’Eucharistie, nous recevons cette présence cachée de Dieu, la toute puissance de l’amour infini de Dieu. Elle nous est donnée pour que nous fassions « corps » avec Lui, que nous adhérions à sa personne. Ainsi nous pouvons le rejoindre dans le combat pour la vérité en étant vainqueurs des forces de ténèbres et de mort. Par ce Pain de vie, dans la puissance de son Amour infini, Jésus vient au cœur de notre vie pour tout recréer, tout régénérer. Il nous donne la lumière et la force pour suivre son chemin et pour continuer sa vie.

Demandons la grâce de pénétrer dans le mystère de Jésus Pain de vie qui nous sauve.

Seigneur, nous te prions : Que cette Eucharistie nous aide à changer notre regard sur toi, sur notre monde et sur nous-mêmes. Merci, Jésus, de te donner à nous dans l’Eucharistie. Tu nous donnes tout ce dont notre âme a besoin. Aide-nous à nous rendre compte que notre âme a tant besoin de toi.

12 août

19ème dimanche ordinaire

Homélie du dimanche 12 août (Jean 6, 41-51)

Chers Fideles du Christ

« Les Juifs récriminaient contre Jésus parce qu’il avait déclaré : « Moi, je suis le pain qui est descendu du ciel. »Ils disaient : « Celui-là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien son père et sa mère. Alors comment peut-il dire maintenant : “Je suis descendu du ciel” ? » C’est de l’identité de Jésus que partent les murmures des juifs. Jésus vient de Dieu, il va tenter de se définir d’une double manière. D’une part par rapport à son Père, il vient de Dieu et lui seul l’a vu, et, d’autre part, par rapport aux hommes, il est celui qui se donne aux hommes pour leur transmettre la vie. Jésus se donne pour vaincre le mystère d’iniquité du monde, du mal répandu dans le monde. Nous rendons grâce à Dieu qui vient au secours de notre souffrance et nous libère par le Christ. Isaïe le signalait : « Comme une brebis on l’a conduit à l’abattoir, comme un agneau muet devant le tondeur, il n’ouvre pas la bouche. A cause de son humiliation, sa condamnation a été levée. » C’est ce que n’ont pas compris ceux qui récriminent. Jésus nous donne de tout récapituler en lui. Au cœur du monde en recherche, l’Esprit Saint rassemble toute personne qui est attirée par Dieu. L’humanité est totalement transformée dans le Christ Jésus. Dieu comble toutes les dimensions de notre vie pour que nous soyons régénérés en lui. L’Esprit Saint est à l’œuvre pour bâtir la civilisation de l’Amour. La bienveillance qui nous est donnée transforme fondamentalement l’univers.

Jésus reprit la parole : « Ne récriminez pas entre vous. Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Jésus leur dit, vous ne me connaissez pas, vous ignorez ma véritable origine : « Je suis celui qui vient de Dieu. » Jésus écarte l’objection des juifs, mais il en soulève une plus grande encore qui constitue pour eux un insoutenable blasphème : il se dit le Fils de Dieu. « Tout homme qui écoute les enseignements du Père vient à moi. Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père. » Le Verbe est Fils, il se reçoit du Père. Reçu dans la foi, le sacrifice du Christ pacifiera toute l’humanité. La misère du monde sera transfigurée par la Passion de Jésus. Au cœur même de la création, le blé et le raisin, le pain et le vin, vont contribuer à la transformation de l’univers dans l’eucharistie. La Passion du Christ dans l’eucharistie se vit en présence de toute l’humanité et surtout des plus souffrants qui peuvent offrir leur vie avec le Christ : « J’achève en ma chair ce qui manque aux souffrances du Christ pour son Corps qui est l’Église. » L’Église célèbre ce mystère dans une humanité en guerre, elle y infuse un nouvel Amour. Ainsi transformé, le monde est récapitulé dans le Corps du Christ Eucharistique. Le pain que je donnerai, c’est ma chair pour la vie du monde.

… Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Jésus nous redit l’unité entre lui et notre Dieu. Ayant tout reçu du Père, il manifeste ce qu’il a reçu. Le Père, a tout donné à son Fils. Le Verbe est tourné vers le père, il nous plonge dans le mystère du Père. L’Amour du Père est comme le Secret et le motif de l’incarnation du Verbe. Jésus annonce le mystère de son sacrifice. Ce mystère est célébré en mémorial pour le salut du monde. C’est ainsi que nous sommes introduits dans la perspective du Pain de Vie. La veille de sa passion, Jésus prit du pain et dit : « Prenez, mangez, c’est mon corps. Il prend du vin et dit : "Prenez, buvez, c’est mon sang." C’est bien le sang du Christ qui a été répandu sur la croix une fois pour toute et pour le salut de tous. C’est bien sa chair meurtrie qui sera donnée pour que le monde ne vive plus de cette passion meurtrière mais d’une passion d’amour. "Dans sa chair, il a tué la haine," pour que nous ayons la vie.

Nous demandons la grâce de devenir l’enfant bien aimé du Père, d’être entraînée dans l’Amour infini de Dieu.  Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi.  Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père.  Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas.