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Une paroisse, deux églises


Le temps va plus vite quand les gens veulent l'arrêter.

— Inconnu

 
Liturgie

M. Charles Rollet nous raconte la célébration dominicale de l'Eucharistie et l'Onction des malades.

Liturgie

Célébrations du sacrement du bapteme des petits enfants dans la Paroisse.

Parcours de Catéchèse de la Paroisse

Voici le témoignage d'une jeune adulte qui a confirmé sa foi chrétienne

Parcours de Catéchèse de la Paroisse

Deux semaines sans catéchèse à cause de la relèache scolaire.

Parcours de Catéchèse de la Paroisse

Célébration du sacrement de la confirmation présidé par Mgr. Alain Faubert

Liturgie

Une tradition qui s’installe pour  fêter la naissance du Roi des rois...

 

LA PASTORALE RESPONSABLE DANS LA PAROISSE

Politique diocésaine pour les bénévoles et les employés à l'intervention auprès des personnes vulnérables.


 

LE MOT POUR LA SEMAINE

 

 

 

10 mars

LE CARÊME...

JUSQU'OÙ ME SUIVRAS -TU?

C'est reparti! C'est déjà le Carême? Oui, cette période de 40 jours est là : un temps fort pour nous permettre de nous préparer à vivre intensément les fêtes pascales.

Il est avant tout une période marquée par le souvenir des « Temps forts» du peuple de Dieu dont l'Exode fut le premier. Il est ensuite une période au cours de laquelle les chrétiens sont invités à se détourner de ce qui leur masque  les vrais biens, pour se retourner vers Dieu.  C'est dans cette perspective qu'il faut comprendre le programme que l'Église nous propose à savoir : le jeûne, la prière, le partage.  Le thème du Carême de l'année liturgique C nous y invite intensément à travers la question: jusqu'où me suivras -tu?  en nous invitant à faire, une fois de plus, de ce Carême un temps de prière, de partage et de pardon: une marche aux côtés de Jésus. Un temps de prière pour nous mettre à l'écoute du Seigneur qui nous parle, de partage qui est une conséquence de notre prière actualisée ainsi que du pardon de notre Dieu qui est miséricorde et de la réconciliation avec le prochain.

Le Carême est aussi une période marquée par une pratique intense des sacrements. En effet, il reste un temps privilégié de préparation des catéchumènes au Baptême et à l'Eucharistie, célébrés au cours de la nuit de Pâques.

Le carême est une période qui prend tout son sens par la Semaine Pascale qui l'achève. Temps de préparation , le carême est une préparation dont le terme est Pâques, c'est-à-dire la Résurrection à laquelle nous sommes appelés à participer.

Enfin , le carême sera un temps que la liturgie éclaire en nous faisant méditer l'évangile de saint Jean qui met si bien en valeur les grands symbolismes chrétiens.

Avec le psalmiste nous pouvons dire: Seigneur, fais entrer ma prière dans tes oreilles ( Ps 85) et avec saint Augustin: Vous voulez que votre prière atteigne les oreilles de Dieu? Faites pénétrer sa Loi dans votre coeur.

Le carême s'ouvre le Mercredi des Cendres sous l'appel: « Convertissez-vous et croyez à l'évangile».

BON CARÊME À TOUS ET À TOUTES!

Pour vous un frère et un pasteur Edgar PHONGI MVUBU

 

3 mars

LE CARÊME...

JUSQU'OÙ ME SUIVRAS -TU?

C'est reparti! C'est déjà le Carême? Oui, cette période de 40 jours est là : un temps fort pour nous permettre de nous préparer à vivre intensément les fêtes pascales.

Il est avant tout une période marquée par le souvenir des « Temps forts» du peuple de Dieu dont l'Exode fut le premier. Il est ensuite une période au cours de laquelle les chrétiens sont invités à se détourner de ce qui leur masque  les vrais biens, pour se retourner vers Dieu.  C'est dans cette perspective qu'il faut comprendre le programme que l'Église nous propose à savoir : le jeûne, la prière, le partage.  Le thème du Carême de l'année liturgique C nous y invite intensément à travers la question: jusqu'où me suivras -tu?  en nous invitant à faire, une fois de plus, de ce Carême un temps de prière, de partage et de pardon: une marche aux côtés de Jésus. Un temps de prière pour nous mettre à l'écoute du Seigneur qui nous parle, de partage qui est une conséquence de notre prière actualisée ainsi que du pardon de notre Dieu qui est miséricorde et de la réconciliation avec le prochain.

Le Carême est aussi une période marquée par une pratique intense des sacrements. En effet, il reste un temps privilégié de préparation des catéchumènes au Baptême et à l'Eucharistie, célébrés au cours de la nuit de Pâques.

Le carême est une période qui prend tout son sens par la Semaine Pascale qui l'achève. Temps de préparation , le carême est une préparation dont le terme est Pâques, c'est-à-dire la Résurrection à laquelle nous sommes appelés à participer.

Enfin , le carême sera un temps que la liturgie éclaire en nous faisant méditer l'évangile de saint Jean qui met si bien en valeur les grands symbolismes chrétiens.

Avec le psalmiste nous pouvons dire: Seigneur, fais entrer ma prière dans tes oreilles ( Ps 85) et avec saint Augustin: Vous voulez que votre prière atteigne les oreilles de Dieu? Faites pénétrer sa Loi dans votre coeur.

Le carême s'ouvre le Mercredi des Cendres sous l'appel: « Convertissez-vous et croyez à l'évangile».

BON CARÊME À TOUS ET À TOUTES!

Pour vous un frère et un pasteur Edgar PHONGI MVUBU

24 février

ViI ème  dimanche ordinaire c :

LA RÈGLE D’OR : l’amour …toujours l’amour

Comme chaque dimanche, la Parole de Dieu ne cesse de nous interpeller. Elle ne demande qu’à être mise en pratique pour bâtir le Royaume de Dieu au milieu de nous. Celle du 7ème dimanche nous interpelle davantage, parce que nous situe au cœur même du message du Christ : ‘’’la loi de la charité’’ : l’amour des ennemis, l’entraide, le pardon. Difficile programme, n’est-ce pas?  Et oui!, mais pas impossible!

Parce que le Seigneur, en érigeant en loi cette vertu, il sait que des anciens l’ont pratiquée. C’est ce que nous montre la 1ère lecture où David refuse de se venger de Saül, qui cherchait à le faire mourir. Quelle bravoure de la part de David!

J’estime que cette prédication de Jésus qui peut apparaître comme folie à l’être humain aux prises avec la violence, apparaît paradoxalement comme le seul moyen de faire surgir la paix véritable et durable.

Il est bon de nous rappeler que L’Eucharistie que nous célébrons et à laquelle nous participons est l’irruption de Dieu dans notre être charnel.  Par le don de l’Esprit saint qui fait du pain et du vin, les signes de la présence active du Christ, nous partageons cette force extraordinaire.

Lorsque, dans la foi, nous y communions, notre être charnel, enclin à la violence, se trouve aspiré dans l’univers divin. Nous sommes invités à nous ouvrir à l’action de cet esprit capable de bouleverser nos instincts les plus profonds. Nous devenons, « Corps du Christ », ce corps qui, exposé sur la croix, rayonna l’amour : ce corps qui, ressuscité, manifeste l’humanité nouvelle, vivant dans la paix.

Quant à Paul, poursuivant sa prédication sur la résurrection de tous les hommes dans le Christ, il nous présente Jésus comme le chef d’une humanité nouvelle vivant pour Dieu, le nouvel Adam.

Puisse le Seigneur poursuivre en nous son œuvre en nous pénétrant de plus en plus de son esprit de paix. Qu’il nous rende de plus en plus capable répondre à la haine par l’amour, à l’offense par le pardon, à la violence par la paix!

BON DIMANCHE ET BONNE SEMAINE

17 FÉVRIER

APPELÉS PAR AMOUR

Vi ème  dimanche ordinaire c :

Les béatitudes! Le bonheur…

Consentirons-nous à reconnaître les vraies sources du bonheur? Voilà la question à laquelle il nous est demandé de répondre à la lumière de la Parole de Dieu de ce 6ème dimanche.

N’entendons-nous pas souvent ces slogans : Pour être heureux, achète ceci, achète cela? Ou encore : accélère la croissance? Créez la nouvelle société de demain pour faire disparaître vos soucis. C’est ce que fait la société de consommation dans laquelle nous vivons ou encore le parti politique désireux de rallier une clientèle électorale, c’est l’appel de ceux qui contestent l’organisation du monde tel qu’il existe aujourd’hui.

À traves ces slogans, l’idée principale est toujours que le bonheur vient de la disposition des biens matériels personnellement ou collectivement. Pour quel résultat? Pour un monde toujours plus violent où s’affirme le désir envieux des hommes qui les oppose les uns aux autres.

Heureusement pour nous chrétiens, notre Seigneur Jésus nous propose une orientation de l’existence radicalement opposée. Elle est folie aux yeux des hommes et même pour les chrétiens, avouons-le, nous avons du mal à la prendre au sérieux. Et pourtant là est la source du vrai bonheur.

L’Eucharistie devient - par le fait même- un festin offert aux affamés et aux assoiffés de la vraie vie. En effet, que venons-nous chercher à la messe? Quelle est notre faim? Quelle est notre soif?  En elles pas de richesse matérielle ou sensible, et pourtant ce signe de pauvre est ce qui, paradoxalement, nous donne de participer à la vraie richesse : celle du don et du partage dans l’amour. Nous disons : Heureux les invités au repas du Seigneur si nous sommes mus par cette faim spirituelle.

 

Pour vous un frère et un pasteur Edgar PHONGI MVUBU

 

BON DIMANCHE ET BONNE SEMAINE

10 février

APPELÉS PAR AMOUR

V ème  dimanche ordinaire c : péril en mer

Dans l‘évangile de dimanche, saint Luc nous raconte la pêche miraculeuse et l’appel des premiers disciples qui nous permettent de comprendre la mission de l’Église.  Conformément à ses habitudes, Jésus enseigne la foule et invite particulièrement ses amis à avancer au large, leur demandant par le fait même de renoncer à leurs certitudes tout humaines de pêcheurs sûrs de leur métier.

Saint Paul, dans la 2ème lecture, rappelle l’essentiel de l’Évangile aux Corinthiens encore marqués par des perspectives trop humaines, sources de divisions : le Christ a sauvé les hommes par sa mort, puis il est ressuscité et est apparu aux siens. Cependant Paul rend témoignage de la force de la grâce qui l’a bouleversé sur la route de Damas, lui qui  persécutait l’Église du Seigneur.

La 1ère lecture, Isaïe dénonce les combines humaines des  princes du royaume de Juda pour écraser la menace assyrienne. Une attitude que le prophète considère comme un manque de foi en Dieu. Pour Isaïe qui tient sa mission de Dieu,  seul Dieu est capable de purifier le cœur de l’homme.

À la lumière de cette Parole de Dieu nous proposée, l’Eucharistie devient un appel au risque de notre foi en Dieu. Le don du Christ jusqu’à la mort fut le risque suprême, saut dans la mort et la foi en la moisson à venir.  À nous de nous engager dans cette aventure de l’Évangile. Ainsi rayonnera notre messe, véritable table ouverte au monde!

 

BON DIMANCHE ET BONNE SEMAINE

 

3 février

IV ème  dimanche ordinaire c : N’est-ce pas là le fils de joseph?

Dimanche dernier, Jésus revenait à Nazareth où il avait grandi. Il entra dans la synagogue pour y faire la lecture du récit du livre d’Isaïe. Il finissait : Cette parole de l’Écriture s’accomplit avec moi! Accueilli, aujourd’hui il est aussitôt violemment rejeté parce que son discours programme les scandalise tous, mêmes ceux qui se disent prophètes. Devant l’étroitesse d’esprit du peuple juif jaloux de ses privilèges, Jésus annonce l’universalité de l’amour auquel Dieu convie tous les humains.

Et nous qui sommes chrétiens, accepterons-nous Celui qui bouscule nos préjugés? Laisserons-nous Jésus nous arracher à nous-mêmes et à notre vieux monde? Pour cela, nous avons l’Eucharistie pour nous y aider. En effet, l’Eucharistie est un repas qui nous interroge sur la nature de notre faim. Mais avec quelle faim nous approchons-nous de la table eucharistique?  Entre notre foi, si souvent construite à partir de nos attentes tout humaines, et celle à laquelle Jésus nous invite, il y a un abîme. Puisse le Seigneur nous aider à franchir cette distance, pour que nous puissions l’accueillir en vérité.

 

BON DIMANCHE ET BONNE SEMAINE

27 janvier

APPELÉS PAR AMOUR

L’Évangile de ce 3e dimanche du temps ordinaire nous aide à regarder autrement notre aujourd’hui et à secouer notre inertie de gens épuisés ou essoufflés. Luc nous présente la première prédication de Jésus, à Nazareth où il a vécu, dans un lieu de rassemblement et de Parole, la synagogue.

C’est l’occasion de mettre en lumière le programme de Jésus : Qu’est-ce que cet homme vient faire? Qui est-il? Qu’est-ce qui le préoccupe? Nous y rencontrons un prophète qui vient bouleverser des situations, transformer des vies; non pas un autre rêveur décroché et aux propos sans conséquence, mais une présence, une parole et des actions qui vont délivrer les captifs, libérer les opprimés et rendre la vue aux aveugles. Non pas plus tard peut-être, si ça adonne, mais : « Aujourd’hui s’accomplit cette parole. »

Où sont les signes de Salut aujourd’hui? La puissance du même Esprit est aussi agissante aujourd’hui qu’elle l’était en Galilée. À nous de la reconnaître là où une présence, une parole, des actions annoncent la Bonne Nouvelle. En regardant près de nous, plus loin et jusqu’en nous, depuis notre quartier jusqu’aux pays méconnus, depuis des visages étrangers jusqu’en nos profondeurs, nous pouvons découvrir des signes, visibles ou peu perceptibles, où se reconnaît l’Esprit de Jésus et sa puissance à l’œuvre maintenant.

Regardons bien au proche et au loin : des témoins vivent et annoncent la Bonne Nouvelle. À les voir, peut-être retrouverons-nous cet aujourd’hui du Salut et sa présence vivifiante. Alors, au gré des jours et des décennies, des projets à recommencer et des communautés à bâtir, des sensibilités à réveiller et des peurs à dépasser, demain deviendra différent, et il sera un nouvel aujourd’hui.

Extrait de la réflexion du frère dominicain Daniel Cadrin sur le site web de l’Office de catéchèse du Québec.

20 janvier

TEMPS ORDINAIRE

De nouveau le TEMPS ORDINAIRE! C’est quoi le temps ordinaire? Le Temps Ordinaire de l'Année est ce temps de 33 ou 34 semaines où l'on ne célèbre aucun aspect particulier du mystère du Christ. On y commémore plutôt le mystère même du Christ dans sa plénitude, particulièrement le dimanche. En effet, « le premier jour de chaque semaine, qui est appelé jour du Seigneur ou dimanche, en vertu d'une tradition apostolique qui remonte à la résurrection du Christ, l'Église célèbre le mystère pascal. C'est pourquoi le dimanche doit être tenu pour le jour de fête primordial». (Normes universelles de l'année liturgique, n° 43 et 4).

IIème DIMANCHE ordinaire c : 20 janvier

 

Le premier miracle de Jésus que saint Jean nous rapporte donne le sens de toute la vie de Jésus. Dans l’eau changée en vin, l’évangile voit le symbole du légalisme religieux faisant place à l’univers du don gratuit. Une véritable mutation! C’est cette mutation radicale que vise Jésus en se tendant vers son ‘’ heure’’ (Pâques). Elle doit permettre la rencontre définitive (les noces) de Dieu avec l’humanité.  Pénétré de cette vision, Jésus voit dans le service qui lui est demandé tout autre chose que ce que peut encore y voir sa mère Marie. Ce service annonce un temps de grâce pour l’humanité.

Comment alors comprendre l’Eucharistie?  Elle est une célébration qui fait éclater tout formalisme religieux. Ne participons--nous pas à la messe avec la mentalité légaliste que Jésus dénonçait et entendait détruire? Ne venons-nous pas à la messe parce que c’est obligatoire?, avec l’idée que cela nous mériterait le salut, le Ciel, le paradis?

L’Eucharistie, c’est le don de Dieu pour la vie du monde. C’est le don de Jésus répondant à l’amour du Père, nous invitant à créer une humanité vivant de la charité. Seul l’accès à cet univers de gratuité peut être source de vie. Accepterons-nous de nous laisser griser par ce ‘’ bon vin’’?

 

BON DIMANCHE ET BONNE SEMAINE!

Pour vous un frère et un pasteur, Abbé Edgar PHONGI MVUBU

 

13 janvier

DIMANCHE 13 janvier : baptême du seigneur. FÊTE.

Par son baptême au Jourdain, des mains de saint Jean Baptiste, Jésus manifeste sa solidarité avec ses semblables. Même s’il n’a pas péché, il s’unit à eux en prenant la condition même de pécheurs. Jésus s’engage ici, comme un fiancé avec sa fiancée, à devenir l’Époux de l’Église. Son baptême devient alors le signe qu’il s’engage à recevoir un autre baptême, celui de sa Passion et de sa Mort sur la Croix, purifiant son épouse par son sang, pour une nouvelle et éternelle alliance.

Nous pouvons profiter de cette fête pour faire un lien avec notre propre baptême, car c’est bien plongés dans la mort du Christ que nous sommes entrés en Lui, par l’Esprit Saint, à la vie nouvelle dans la grâce de Dieu. Fils et filles de Dieu en Jésus Christ, notre devoir consiste à être maintenant missionnaires dans notre monde. Le temps de Noël se termine aujourd’hui et nous devons être « lumières du monde » et « sel de la terre » en nous faisant proches des autres, en marchant généreusement en leur compagnie, en réveillant l’espérance en leur cœur et en préparant avec eux la route du Seigneur.

L’Eucharistie devient un merci au Père qui nous fait vivre et qui nous sauve. Eucharistie signifie MERCI. Entrer dans l’attitude eucharistique, c’est participer à l’échange d’amour qui explique toute la vie de Jésus. C’est devenir nous-mêmes fils du Père. C’est se laisser pénétrer par son Esprit. C’est accepter de rayonner l’amour dans toute notre vie.

 

BON DIMANCHE ET BONNE SEMAINE!

Pour vous un frère et un pasteur, Abbé Edgar PHONGI MVUBU

6 janvier

noël 2018 : ensemble pour la mission

Me connais-tu?

Connaître l'autre, c'est prendre le temps de vivre un de ces moments, rares dans une existence, où le temps s'arrête pour que surgisse une vraie rencontre. .....«Co-naître» ou, pour le dire autrement, naître ensemble au regard de l'autre pour accueillir notre ressemblance...Quelle expérience humaine inoubliable!

Cette question posée à Jésus recevrait la réponse suivante: je vous connais dans l'intimité de vos âmes. Si Jésus te posait la question, que répondrais-tu? ( Cf. Vie liturgique, n° 434).

épiphanie

Épiphanie veut dire manifestation. Mais la manifestation du Christ au monde comporte des aspects multiples. Pendant ce temps de Noël, parmi les évènements qui ont révélé progressivement en Jésus le Fils de Dieu fait homme, les uns entourent sa naissance et son enfance et les autres marquent le début de sa vie publique. Parmi les premiers, le plus significatif est la venue des mages à Bethléem; parmi les seconds, c'est le baptême du Seigneur dans le Jourdain.  En attirant les mages ( venus du lointain Orient) au Christ Enfant, Dieu a« dévoilé le mystère de notre salut pour que tous les peuples en soient illuminés».

Tous les hommes sont appelés à ne former qu'un seul corps dans le Christ et à vivre ensemble près de Dieu. Tel est selon Paul, le mystère qui était caché depuis toujours.  C'est ce que le prophète Isaïe proclamait solennellement. Alors qu'avec la naissance de Jésus, l'espérance devient réalité. Et avec la venue des mages de l'Orient, le mystère commence à se dévoiler: les peuples païens sont en marche vers le Christ!

L'Eucharistie est alors l'offrande d'une vie qui devient «marche à l'étoile». Plus encore que des dons matériels, la démarche des mages, opposée à l'incrédulité d'Hérode, fut hommage à Jésus.

Parmi toutes les nations, on connaîtra ton salut!

 

BON DIMANCHE ET BONNE SEMAINE!

Pour vous un frère et un pasteur, Abbé Edgar PHONGI MVUBU