Bienvenue sur le site de la paroisse François-de-Laval
Une paroisse, deux églises


« La prière est une douce amitié, une familiarité étonnante… C’est un doux entretien d’un enfant avec son Père. »

— Saint Curé d'Ars, Jean Marie Vianney

 
Parcours de Catéchèse de la Paroisse

Lancement de l'année pastorale

Dimanche 23 septembre 2018

11h00 Église St-Gilles

Venez en famille!

Liturgie

Les nouveaux baptisés dans la Paroisse au mois d'août 2018.

Parcours de Catéchèse de la Paroisse

Parcours de catéchèse d'initiation à la foi chrétienne dans la Paroisse. Au cours de route, préparer la célébration de sacrements d'Initiation: le baptême, le pardon, l'eucharistie (communion) et la confirmation.

Liturgie

Célébration du baptême des petits-enfants pendant le mois de juillet 2018.

14 juillet à l'église St-Louis de Montfort

21 juillet à l'église St-Gilles

22 juillet à l'église St-Gilles

Liturgie

Célébrations du baptême des petits-enfants au cour du mois de juin 2018.

17 juin à l'église St-Louis

23 juin à l'église St-Gilles

Parcours de Catéchèse de la Paroisse

20 jeunes de notre communauté ont célébré pour la première fois leur participation au sacrement de l'Eucharistie le 26 mai 2018, fête de la Sainte Trinité!


 

LE MOT POUR LA SEMAINE

 

 

 

23 septembre

Appelés par amour!  Vous savez peut-être que le pape François a convoqué pour le mois d’octobre prochain un synode des évêques sur les jeunes et les vocations. Je suis heureux de constater que le thème choisi cette année pour le Dimanche de la catéchèse s’inscrit lui aussi dans la foulée de ce rendez-vous ecclésial. En faisant résonner l’appel de l’Évangile aux oreilles de tous les membres de la communauté chrétienne, cette initiative souligne que la vocation missionnaire, pas plus d’ailleurs que la catéchèse, est loin d’être exclusive aux plus jeunes. Bien sûr, ils y participent, et parfois même ils sont capables de nous en indiquer le chemin. Mais l’accueil de l’Évangile en Église, comme dans notre société, est l’invitation primordiale qui est adressée à tous les baptisés. Dans le contexte missionnaire qui est le nôtre aujourd’hui, les défis multiples de la formation à la vie chrétienne consistent à accompagner des personnes de tous âges dans une démarche d’éveil et d’initiation à la foi. Des plus petits jusqu’aux plus grands, tous et toutes, nous sommes «appelés par amour», c’est-à-dire par l’amour même que Dieu nous porte, à marcher sur les chemins de l’Évangile. Les premières communautés chrétiennes ont été, elles aussi, appelées par amour, comme on peut le lire dans la première épître de Jean: « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu » (1 Jean 4,7). Cette parole attribuée à saint Jean et les récits bibliques évoqués cette année pour le Dimanche de la catéchèse nous permettent d’entrevoir le grand rêve de Dieu pour son peuple. La catéchèse proposée met ces textes en relation avec des personnalités de notre temps qui ont répondu à l’invitation du Seigneur avec grande générosité, qu’il s’agisse de Martin Luther King, de Madeleine Delbrel ou du père Pops. Ce croisement entre textes bibliques et témoins actuels permettra de réfléchir sur l’appel de Dieu pour nous, aujourd’hui. C’est le rêve que je vous souhaite et que je soutiens de ma prière.

 

Bon Dimanche de la catéchèse!

16 septembre

Frères et sœurs dans le Christ, bonjour et bienvenue à cette nouvelle année pastorale 2018-2019. Oui, la fin de l'été coïncide avec la reprise de la vie paroissiale dans toutes ses dimensions: rentrée de la catéchèse, groupes de prières, vie liturgique paroissiale.....Le thème de cette année est : Appelés par amour. Le lancement officiel de cette année est le 23 septembre à la messe de 11h à saint Gilles.

En ce 23ème dimanche B, il est important d'écouter le message de saint Jacques qui, soucieux de ramener au réel des chrétiens qui se croient en pleine mystique, alors qu'ils vivent dans l'illusion, propose un test très simple: une réflexion sur la manière dont ils accueillent ceux qui viennent dans leurs assemblées. Savons-nous voir dans les gens simples et pauvres les vrais riches de Dieu? N'est -ce pas une invitation à soigner notre façon d'accueillir nos frères et soeurs dans nos célébrations? Veillons-y!

Jésus abonde dans le même sens dans l'Évangile à travers le récit de la guérison du sourd muet. Dans cette perspective, nous pouvons comprendre que la véritable Eucharistie se traduit par une ouverture à tous les hommes.

En effet, comment rendre grâce à Dieu si nous sommes muets? Comment parler si nous n'entendons pas?  L'Eucharistie ne peut être célébrée que si nous acceptons de laisser résonner en nous la Parole divine. Alors celle-ci suscitera en nous, comme en écho, la véritable action de grâce, celle-là même qui se traduit par un comportement quotidien enfin accordé aux vraies valeurs. Un refus de cette vision de l'Eucharistie  ferait de notre action de grâce une vraie tromperie. Attention!!!!!

Bonne semaine!

Pour vous un  frère et un pasteur, Edgar PHONGI MVUBU

9 septembre

23e Dimanche Ordinaire

Frère et sœurs dans le Christ, bonjour et bienvenue à cette nouvelle année pastorale 2018-2019. Oui, la fin de l'été coïncide avec la reprise de la vie paroissiale dans toutes ses dimensions: rentrée de la catéchèse, groupes de prières, vie liturgique paroissiale.....Le thème de cette année est : Appelés par amour. Le lancement officiel de cette année est le 23 septembre à la messe de 11h à saint Gilles.

En ce 23ème dimanche B, il est important d'écouter le message de saint Jacques qui, soucieux de ramener au réel des chrétiens qui se croient en pleine mystique, alors qu'ils vivent dans l'illusion, propose un test très simple: une réflexion sur la manière dont ils accueillent ceux qui viennent dans leurs assemblées. Savons-nous voir dans les gens simples et pauvres les vrais riches de Dieu? N'est -ce pas une invitation à soigner notre façon d'accueillir nos frères et soeurs dans nos célébrations? Veillons-y!

Jésus abonde dans le même sens dans l'Évangile à travers le récit de la guérison du sourd muet. Dans cette perspective, nous pouvons comprendre que la véritable Eucharistie se traduit par une ouverture à tous les hommes.

En effet, comment rendre grâce à Dieu si nous sommes muets? Comment parler si nous n'entendons pas?  L'Eucharistie ne peut être célébrée que si nous acceptons de laisser résonner en nous la Parole divine. Alors celle-ci suscitera en nous, comme en écho, la véritable action de grâce, celle-là même qui se traduit par un comportement quotidien enfin accordé aux vraies valeurs. Un refus de cette vision de l'Eucharistie  ferait de notre action de grâce une vraie tromperie. Attention!!!!!

Bonne semaine!

Pour vous un  frère et un pasteur, Edgar PHONGI MVUBU

26 août

21ème dimanche ordinaire

Homélie du dimanche 26 août (Mathieu 6, 13-20)

Chers Fidèles du Christ

 

Pour Pierre, la foi fut un acte d’adulte. Comme tous les jeunes juifs, il avait entendu parler du Messie, il avait prié les psaumes de David, il avait écouté le rabbin de Capharnaüm chanter l’espérance d’Israël. La semence était tombée en bonne terre.

Aujourd’hui, ces racines vont s’épanouir grâce à la Parole de Jésus. Plusieurs fois durant les années passées avec lui, il devra progressivement approfondir cette adhésion totale, avec toutes les alternances dues à sa faiblesse et que nous connaissons nous-mêmes. Mais chaque fois, il se reprendra et jamais ne s’arrêtera.

Jusque là Pierre a fait, si l’on peut parler ainsi, l’inventaire de la foi qu’il découvre, des exigences qu’elle inscrit dans sa vie pour qu’il soit au Christ. Désormais il est entraîné dans son sillage. Sauvé de la noyade, en pleine tempête où il avait marché sur les eaux, Pierre fait sa première profession de foi : »Vraiment tu es le Fils de Dieu. » (Matthieu 14. 33) A quelque temps de là, Jésus leur demande de se prononcer clairement et c’est Pierre qui répond, au nom des autres, de la foi qui est la leur et qui est la sienne. « Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant. » Il ratifie, il confirme l’exclamation première d’André : »Nous avons trouvé le Messie! » C’est à ce moment qu’il recevra cette charge de la confirmer dans l’Eglise.

Ce qui ne l’empêchera pas de refuser la montée à Jérusalem avec l’annonce de la mort (Matthieu 16. 22). Puisqu’il est Fils de Dieu, la croix et la mort de Jésus sont une trop rude épreuve pour la foi de Pierre que l’on pouvait croire si forte dans son enthousiasme. On est loin de la profession de foi précédente. Il s’entend dire : »Tes pensées ne sont pas celles de Dieu » (Matthieu 16. 23). La foi demande qu’on adhère à la pensée et à la volonté de Dieu, quoi qu’il arrive, quoi qu’il nous arrive.

La Transfiguration devant Pierre Jacques et Jean sera le sceau de garantie : »Celui est mon Fils bien-aimé… » A cet instant, une fois encore le Christ leur confirme sa Passion et sa Résurrection.

Aujourd’hui encore Jésus nous pose cette question de confiance : »Que disent de moi les foules ? … Et vous que dites-vous ? Pour vous qui suis-je. » Ce n’est pas un sondage d’opinion pour connaître sa cote de popularité. Jésus demande à ses disciples une prise de position personnelle. Depuis le début de sa vie publique, devant les miracles et les paroles pleines d’autorité du charpentier de Nazareth, une interrogation venait à l’esprit : » Quel est donc cet homme ? » Et les avis sont d’abord partagés. Puis, après le discours sur le Pain de Vie, c’est l’abandon par la foule.

Le Christ ne nous demande pas de refléter les idées des autres, ni même de dire seulement notre idée personnelle. Il nous faut prendre parti. Il nous accule à ne pas nous satisfaire de l’opinion courante. C’est notre réponse existentielle, la nôtre, qu’il attend. « Pour vous, qui suis-je ? » Et Pierre lui répond sans reprendre l’énumération de la foule : Elie, Jean-Baptiste ou un prophète. Il va droit à l’essentiel.

Cette profession de foi va plus loin que les précédentes parce qu’elle est solennellement authentifiée : »Ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. » Nous aussi, avec Dieu, nous ne pouvons aller qu’à l’essentiel. L’acte de foi ne vient pas d’une réflexion humaine de type rationnel ou philosophique, si légitime soit cette recherche. Il faut la Grâce d’une « révélation divine » pour adorer en l’homme Jésus sa divinité, au-delà des apparences. Il le leur avait déjà dit : »Personne ne connaît le Fils sinon le Père et personne ne connaît le Père sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. » (Matthieu 11. 27) La foi qui est la nôtre se situe au même niveau de Grâce.

En réponse à la profession de Foi, Pierre reçoit une mission, une primauté qui n’est pas celle d’un pouvoir dans une hiérarchie organisée. Il reçoit une responsabilité plus grande pour confirmer ses frères dans leur foi et les aléas qu’elle connaît dans toute vie. Pierre les connaît tout autant que les autres. Il les connaîtra d’une manière dramatique dans la cour de Caïphe : »Je ne connais pas cet homme ! » Et pourtant c’est lui qui sera confirmé dans cette responsabilité, sur les bords du lac après la Résurrection.

Le successeur de Pierre ne sera ni plus fort, ni plus impeccable, ni plus intelligent que lui. Mais Jésus lui a promis un charisme spécial : »J’ai prié pour toi afin que ta Foi ne sombre pas. Toi donc, quand tu seras revenu, affermis tes frères. » (Luc 22. 32. Et c’est dans une image que Jésus définit ce rôle : »Tu es Pierre et sur ce Roc, cette pierre, je bâtirai mon Eglise. » C’est une grâce particulière et une grande responsabilité.

Et nous avons cette possibilité merveilleuse de pouvoir vous appuyer et bâtir sur ce roc. Car nous n’avons pas à vivre notre foi, seul et isolé. Nous avons à la vivre dans l’Eglise et avec l’Eglise. A nous de prier pour qu’elle soit assumée ainsi par chacun, le Pape, les évêques, les fidèles : « Accorde-nous dans ton Eglise la grâce de l’unité et de la paix. » (Prière sur les offrandes).